Kanesh

 

Lire et écrire, une affaire d’hommes… et de femmes en Mésopotamie

29.10.2022 | par Cécile Michel | 0 Commentaires

L’histoire de la Mésopotamie antique repose sur plus d’un million de textes cunéiformes exhumés à ce jour. Jusque vers la fin du 20e siècle de notre ère, cette histoire est avant tout une histoire d’hommes fondée sur des textes antiques principalement écrits par des hommes. Pourtant, les assyriologues disposent d’un nombre non négligeable de textes écrits par des femmes, des sources directes qui permettent de préciser leur place dans la société mésopotamienne. L’auteur, ou plutôt l’autrice la plus ancienne connue... Lire la suite

Nouvelles découvertes sur les premières écritures en Anatolie

26.09.2022 | par Cécile Michel | 0 Commentaires

Alors que deux formes distinctes d’écriture se sont développées dans la seconde moitié du 4e millénaire avant J.-C. en Mésopotamie et en Égypte, il n’y a pas, jusqu’à présent, de trace d’écriture en Anatolie avant le tout début du 2e millénaire. L’écriture cunéiforme a été apportée par les marchands assyriens en Anatolie centrale et servait à transcrire leur langue. Les 23 000 tablettes cunéiformes découvertes à Kültepe, l’ancienne Kanesh (non loin de la ville moderne de Kayseri), sont écrites dans la langue... Lire la suite

Comment se protégeait-on des voleurs il y a 4000 ans ?

27.02.2022 | par Cécile Michel | 1 Commentaires

Le vol de biens était sévèrement puni en Mésopotamie ancienne, en particulier lorsqu’il s’agissait des biens du palais ou des temples. Dans ce cas-là, la peine de mort était requise comme le spécifie un article du Code de Hammurabi rédigé peu avant 1750 av. J.-C. : « Si un homme a volé le bien d’un dieu ou du palais, cet homme sera tué. Et celui qui a reçu dans ses mains le produit du vol sera tué. » (§6). Les Lois d’Eshnunna (vallée... Lire la suite

Confinement dans l’antique Mésopotamie, le destin des femmes ?

30.03.2020 | par Cécile Michel | 0 Commentaires

Plus d’un tiers de la population mondiale se trouve actuellement confinée en raison de l’épidémie de coronavirus qui sévit depuis la fin de 2019. Nous avons vu que des mesures de distanciation sociale étaient déjà prises dans l’antique Mésopotamie pour éviter que les épidémies ne déciment les populations. Néanmoins, une lettre d’un marchand assyrien datée du 19e siècle avant notre ère suggère que le confinement n’était pas toujours réservé aux malades, mais aurait également pu être le destin des femmes :... Lire la suite